vendredi 16 novembre 2012

Cinémas d'horreur - Apocalypse, virus, zombies

Titre original : Cinémas d'horreur - Apocalypse, virus, zombies
Réalisé par : Luc Agier
France - 2010




Pourquoi le cinéma d'horreur, auparavant cantonné dans les marges, est-il devenu aujourd'hui un genre majeur ? Luc Lagier mène l'enquête au pays des monstres et des morts-vivants.

Dans les salles de cinéma, en DVD, sur Internet, dans les jeux vidéo, dans les publicités, dans les séries télévisées, le cinéma d'horreur est partout, il est devenu un phénomène de société  incontournable. Pourquoi le cinéma d'horreur, auparavant cantonné dans les marges, s'est-il mué en un genre  majeur ?



Comment Eli Roth (Hostel), Alexandre Aja (La colline a des yeux), Neil Marshall (The descent), Jaume Balaguero et Paco Plaza (Rec) sont-ils devenus des auteurs si singuliers, renouant au passage avec l'énergie contestataire du film d'horreur américain des années 1970 ? Et que révèlent leurs films sur notre cinéma et notre société ? De Los Angeles à Londres en passant par Barcelone, Luc Lagier part à la rencontre de certains des meilleurs spécialistes du genre et dessine les contours de cette nouvelle vague du cinéma d'horreur contemporain.




Lien Trouvé sur DP, upload by pad74


INFOS SUR LE DL :

Qualité : TVrip ???
Format : avi
Langue : Français
Sous-titre : Aucun


Le petit plus du Dr Zomblard : On l’a peut-être oublié mais c’est la réussite du remake de « Massacre à la tronçonneuse» qui a réellement mis le feu aux poudres. Même si cela a engendré pléthore de resucée horrifique d’antan (The Omen, Amytiville, Freddy...), il est clair que cela a apporté une certaine verve à un genre qui avait tendance à ronronner depuis plus d’une décennie. A travers la destinée de 4 films, Luc Lagier illustre chichement cette période où le cinéma d’horreur bouleversera les codes. Cela ira de la vision d’un français revisitant un classique de Wes Craven (Alexandre Aja of course !), en bifurquant vers la création du Torture-porn par Elie Roth et son Hostel (qui ouvrira la brèche au cultissime Saw). Le documentaire louvoiera ensuite vers l’Espagne avec la bombe Rec et son métrage urbain en temps réel pour trouver enfin refuge chez  le claustrophobe  The Descent, péloche anglaise dont la réputation n’est plus à faire. Au final, les conclusions sont les mêmes. Le genre horreur sort à chaque fois son épingle du jeu en période de crise (guerre ?) et quand la suprématie d’une civilisation tente d’imposer sa culture aux autres peuples. Cela ne souffre d’aucunes contestations à mon humble avis. C’est attractif de bout en bout avec quelques anecdotes bien senties sur chacun des métrages. Ces notules nous sont même contées par les voix passionnées des réalisateurs des films.

Source : http://nuitfantastique.canalblog.com

2 commentaires:

  1. Contaminé en 68 par une morsure de G Romero j'ai jamais laché le morceau...
    Et comme personne ne peut me manger le cerveaux (à par la tumeur vidéodrome) je suis un zombie heureux de ne pas mourrir:)))

    Merci pour le festin Dr Zomblard'os a moelle on bouffe bien chez toi(et parfois très gras:)

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  2. merci - je découvre avec joie et délectation ce super blog ! c'est pur bonheur !!!
    merci anacho pour ces (re)découvertes

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