mercredi 18 juin 2014

Chez Petula

Aujourd'hui, petite piqûre de rappel pour vous rafraîchir 
la mémoire sur ce que vous pouvez 
trouver chez l'excellent blog de miss Petula
Dans la COLLECTION 


 (Fleuve noir)


Le manoir des tortures
R. L. FANTHORPE 
Gore, n°45.



Les êtres ressemblaient à des singes de cauchemar d'une taille phénoménale 
dont on aurait découpé la peau à coups de serpe ou de rasoir pour laisser 
apparaître une chair rouge, sanguinolente et luisante où grouillaient des 
choses d'un blanc laiteux qui pouvaient être des vers, des nerfs... ou 
des tendons. L'odeur était insupportable. On aurait dit l'haleine fétide 
d'un démon charriant avec lui toute la puanteur de l'enfer.


Rites d'infamie
George Mc KENNA
Gore, n°43.

Baqua Rouge s'humecta les lèvres, il pensa à la chair douce et lisse des hanches 
de Lorgina. Il imagina les braises caramélisant l'extérieur et laissant le coeur 
de la chair tendre et fondant. Il voyait déjà les légères coulées de graisse 
activant les flammes et, l’eau à la bouche, il sourit de plaisir.



Cache-cache effroyable
Jack Ketchum
Gore, n°27

Steve avait les yeux révulsés, la tête penchée sur le côté, la bouche grande 
ouverte, un liquide sombre lui dégoulinant sur le menton. Le chien lui labourait 
le ventre. Je sentis tout à coup une odeur d’urine et d’excréments. Puis le 
chien lâcha prise. Il tourna lentement la tête et me regarda.




La mort noire
Christian Vila
Gore n°66.

La créature jaillie d'un recoin sombre se précipita sur les nouveaux venus. 
Ses mâchoires à la force surhumaine se plantèrent dans une épaule et arrachèrent 
un morceau de muscle écarlate. Une ivresse de mort s'empara du groupe. Des 
griffes éraflèrent visages et poitrines. 
Des dents claquèrent broyant membres et gorges.




Le festin séculaire
Georges-Jean Arnaud
Gore, n°8.

Muets, ils fixaient cette chose épouvantable qu'agitaient des soubresauts 
profonds. Dans le demi-silence, une rumeur sourde provenait du diaphragme...
Bruno avait déjà repéré un pied et il lui semblait compter trois mains. 
Cette grosse boule avait laissé des traces luisantes de sang lorsqu’elle 
avait jailli du diaphragme et rebondi sur le sol de la cave. Du sang et 
une sorte de bave gluante.
Il aperçut ensuite un oeil, mais Lili désigna quelque chose plus loin. 
Au cours du rebond, cette boule humaine avait perdu un autre oeil au bout 
de son nerf optique qui s’était enroulé au pied d’une vieille table...



Grillades au feu de bois...
Eric Verneuil
Gore n°68

Les convives apprécièrent l'entaille dans le ventre, les mains couvertes de sang 
qui arrachaient les  viscères, les intestins qui se vidaient dans un récipient. 
Quand cette opération fut terminée, Serge assaisonna la cervelle, la saupoudra 
de menus morceaux de truffes, l'introduisit avec précaution dans le ventre et 
recousit l'ouverture.



Purgatoire.
Pierre PELOT
Gore n°34

Il vomit douloureusement sur le squelette de Josépha, qu’il se rappelait 
vivante, de chairs et de sourires, en un flash violent, à la seconde où 
couché sur ses os brisés il l'aspergeait de glaires et de sa propre 
puanteur intérieure. Il était couché sur elle, sur Josépha éparpillée 
au fond de son cercueil, dont la langue grise se mit à bouger dans sa 
bouche, dont les yeux ouverts brusquement le regardaient, dont les 
dents cherchaient à saisir sa propre langue...



Skin Killer
Charles Nécrorian
Gore n°56

Il ne voulait pas lui brûler le visage et s’il lui avait enflammé la bouche, c'était 
uniquement pour l'empêcher de crier. L'autre fille avait été plus coopérative et 
elle n'avait pas hurlé pendant qu'il découpait les bandes de peau avec lesquelles
il avait écrit son nom sur la glace...




Coupes Sombres
Jean Viluber
Gore N°42

Uwe, Paulo et Reiners étaient unis au niveau des moignons fraîchement 
coupés à l'aide de chevilles, de grosses vis à bois et de serre joints 
difficilement calés dans les masses de chairs encore palpitantes.
Ulrike avait oeuvré avec frénésie, à quatre pattes sous l'établi, 
baignant dans tout ce sang mélangé avec une indifférence de truie 
se roulant dans sa bauge.




La nuit des morts vivants
John RUSSO.
Gore N°1

Aussi incroyable que cela puisse paraître, les êtres qui ont envahi notre pays 
sont des êtres humains morts. Ce sont des cadavres qui reviennent à la vie et 
se nourrissent de chair humaine. Les morts des morgues, des hôpitaux, des pompes
funèbres revenus à la vie sous une forme incomplète et dépravée sont 
conduits par un incessant besoin de tuer et de dévorer la chair de 
leurs proies humaines.



La mort visqueuse 2
Shaun HUTSON
Gore n°35

Michelle sentit un nombre invraisemblable de limaces éclater sous 
ses pieds tandis que d'autres s'attaquaient à ses orteils. L'une 
des créatures particulièrement monstrueuse et mesurant bien quinze
 centimètres de long, planta ses dents dans sa cheville. L'intensité 
de la douleur la fit glisser sur le tapis visqueux et elle tomba 
lourdement en essayant d'arracher le monstre de sa cheville. Le 
sang jaillit et elle comprit qu'elle n'aurait aucune prise sur 
la bête avec cette substance gluante et visqueuse qu'elle sécrétait.




2000 maniacs
Hershell Gordon Lewis
Gore n°13.


Ce qu'il restait de David Wells gisait dans une mare de sang. Ce tas de viande
et de vêtements hachés grossièrement remuait encore faiblement et, au 
milieu de cette infecte bouillie humaine, on pouvait distinguer un visage 
où se lisaient une souffrance indicible, de la terreur et de la folie... 
Un clou était enfoncé dans l'oeil droit et du sang mêlé à une matière 
blanchâtre et visqueuse jaillissait de l'orbite.
Lester envoya d'un coup de pied le bras désarticulé de David rejoindre 
les débris du tonneau qui baignaient dans la chair, les viscères et le 
sang et, se tournant vers la foule, il s'écria joyeusement :
Je veux bien être pendu si c'est pas le meilleur Centenaire qu'on 
ait jamais vu !




L'Hybride.
Steve VANCE
Gore, n°10

La terreur tordit soudain le visage du zoologiste. Cavenaugh tourna les 
talons et se rua vers la porte. Mais il fut arrêté en plein élan par 
l’incroyable force mentale qui émanait de la créature. Il prit sa tête 
à deux mains et se mit à hurler. L’énergie invisible qui avait brisé 
tant de verre s’en prenait maintenant à son cerveau. La douleur 
insoutenable le rendait fou. Il frappa quatre fois sa tête sur le 
ciment mais l’incroyable pouvoir de Terry l’empêcha de sombrer 
dans l’inconscience.
L’être pencha alors la tête et ses yeux roulèrent. Il y eut comme 
une explosion assourdie venant de la tête de Cavenaugh et une substance 
brunâtre se mit à couler de ses yeux, de son nez et de ses oreilles 
en minces filets visqueux...



Le réveil des morts vivants
John RUSSO
Gore n°6

D'un geste sec, imprévisible, la morte tendit le bras, agrippa l’homme aux 
parties et le tira littéralement jusqu’à elle. Avec une force insensée, elle 
se mit à le secouer, le fit tomber et le chevaucha. Puis sa main saisit un 
objet brillant. Le scalpel s’abattit sur l'épaule de l’homme vaincu. 
À nouveau, elle lui saisit l'entrejambe et avec une fureur implacable 
se mit à le lacérer. Le sang jaillit. Avec un bruit de caoutchouc, 
qu'on décolle, quelque chose céda. La femme se redressa alors, émettant 
un grognement rauque. Agenouillée sur le corps, elle se barbouilla le 
visage et la poitrine du morceau sanguinolent et poilu qu’elle tenait 
comme un trophée. Puis elle se mit à le manger.




L'horreur au mille visages
Bill Garnett
Gore n°29

Une protubérance mobile progresse vers sa gorge soulevant la peau frêle de 
l'enfant comme une houle surgie du plus profond de ses entrailles, puis la 
chose s'enfonce dans la tête pour la dévorer de l’intérieur.
Les petits yeux jadis coquins sont gobés et comme aspirés par la créature... 
Ça fait drôle, un bébé avec des orbites vides. 
On dirait une poupée aux yeux arrachés.




Bruit crissant du rasoir sur les os
Corselien
Gore n°61

On avait enlevé comme posément les viscères et cela faisait un grand 
trou très noir au milieu de ce corps. Une chose coupée en deux par 
l'absence de tripes. Et Christophe continuait à hurler, nuis ce hurlement 
avait renoncé à sortir de sa bouche.



La nuit des vers voraces
John HALKIN
Gore n°22




Cauchemar à Staten Island
Gilles BERGAL
Gore n°36

Chassé de la police New Yorkaise à la suite de l’accident qui 
a coûté la vie à sa femme, Coogan vit à présent d’expédients 
et de petits boulots, toujours en quête de quelques billets 
pour payer l’hôpital de sa fille plongée dans le coma depuis 
cette époque. Aussi est-il intéressé quand le propriétaire 
de Slake and Co vient lui demander de garder ses entrepôts 
sur les docks. Un boulot peinard. Sauf que les précédents 
gardiens ont tous disparu au cours de vols dans ces entrepôts. 
En acceptant, Coogan ne sait pas qu’il s’apprête à plonger 
dans le cauchemar. 




L'écho des suppliciés
Joël HOUSSIN
Gore n°14

Les sphincters déchirés, Bruno poussa un hurlement atroce. Une pointe
acérée aurait mis fin prématurément à son supplice mais le pal 
arrondi pénétrait au ralenti, écartelant les muscles, rompant la 
chair fragile des muqueuses, comprimant les zones nerveuses et 
refoulant sans les déchirer les organes vitaux vers l'épiderme 
où ils formaient des bosses immondes. La douleur devint atroce 
quand le pal commença à se frayer un passage dans son abdomen. 
Une femme s'approcha, lui glissa une barre de métal entre les 
mâchoires et lui brisa les dents une à une, à coup de piolet. 
Une autre femme venait de planter ses ongles répugnants de 
crasse dans ses testicules et commençaient à arracher lorsque 
les muscles abdominaux du skieur cédèrent brutalement. Ses 
pieds touchèrent le sol, le pieu lui traversa la poitrine 
et ressortit par la  bouche, dégoulinant d'humeur pulmonaire 
et de viscères encore gonflés d'excréments



Musée des horreurs
S. K. SHELDON
gore N° ???

Les lèvres de Sarah avaient été tailladées horriblement comme sous l'action 
de nombreuses lames de rasoir, le nez avait été découpé et la masse blanchâtre 
du cartilage était apparente... Et puis, surtout, deux clous rouillés avaient 
été enfoncés avec force dans les yeux d'où s'échappait une matière visqueuse.




Pour voir tout il vous suffit de cliquer sur le lien dessous :

Petula

Pour compléter vos connaissances sur cette mythique série
N'hésitez pas non plus à faire un tour chez l'oncle Jack
ici 
et également
ici

Et bien sur le billet ne serait pas complet
sans LE LIVRE dédié à la mythique série :


http://fr.ulule.com/gore/

2 commentaires:

  1. Merci pour la piqure de rappel Anacho et merci également à Miss Petula.
    Et si vous voulez tout savoir sur cette collec' bien saignante n'hésitez pas à vous jeter sur le livre de David Didelot.
    Je l'ai dévoré à vitesse grand V et c'est vraiment de l'excellent boulot (d'ailleurs il est en vente sur le site d'ARTUS depuis quelques jours).

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  2. Une bien belle collection que celle-ci. Que de bon souvenirs... Si seulement un éditeur pouvait la faire revivre...

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