jeudi 26 mai 2016

Parade des morts vivants

HALLUCINATIONS 13






Adapation en bd du roman de Marc Agapit : 
Parade des morts-vivants (Fleuve Noir, 1968)




Luc Gervais, le célèbre romancier parisien, a-t-il tué son frère Paul, qui vit retiré dans son château de l'Yonne ? D'où sortent les étranges personnages qui hantent ledit château lorsque le romancier y vient en visite ? Que signifient les apparitions fantastiques qu'observe dans ce château M. Gilles, le fameux détective au cours d'une cauchemardesque veillée nocturne ? Toutes ces questions recevront leur réponse en temps voulu, et alors le lecteur fera connaissance avec des êtres inouïs venus de la fin des âges...





Un récit mêlant une part de Fantastique, un brin de Science-Fiction, et une intrigue quelque peu criminelle, dans un château hanté et isolé. Un savoir-faire indéniable et une grande inventivité, donnant une sorte de conte maléfique… et souriant. Car l'auteur ne cherche pas tant à effrayer ses lecteurs, préférant les entraîner au gré de son imagination. Des jumeaux dissemblables en tous points, au départ. Plus un improbable détective privé, dans la seconde partie. Avec Adam, Eve et Caïn, en vedettes invitées du spectacle. Ce n'est pas vraiment caricatural, mais ça signifie que tout est ici irréel, de pure fiction. De la littérature de divertissement, revendiquée par Marc Agapit. L'histoire étant intemporelle, racontée avec une tonalité enjouée, évitant d'inutiles scènes glauques ou morbides, on se laisse volontiers embarquer. Des péripéties incroyables, ce n'est pas ce qui manque dans ce récit. “
Source : http://www.action-suspense


Au sommaire également :

L'astronef de la dernière chance




LE VISAGE DE LA PEUR


LE MAL ROUGE

Bonne lecture :) !



2 commentaires:

  1. Marc Agapit, un des piliers de cette mythique collection "angoisse" du fleuve noir.J'aimais assez ce mélange policier+fantastique dont il avait le secret.
    Cela a surement un peu vieilli, mais je vais peut-être m'y replonger...
    Merci pour ça.

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  2. J'opine, je branle du chef, je surenchéris et cosigne ; n'ayons pas peur d'émaux : un écrivain discret mais surtout un grand auteur de feue la collection Angoisse, des livres pour certains tenus en piètre estime alors que ce sont souvent les romans de gare qui nous font le plus voyager. J'ai relu il y a peu tous les siens (vivent les sites de vente !). En un mot comme encens : il n'y a rien à jeter. Merci pour cette illustration de son talent ici illustrée.

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