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dimanche 6 janvier 2019

LE CAVALIER DES CRÂNES

Titre original : El Charro de las Calaveras
Réalisé par : Alfonso Salazar
Mexique - 1965

Avec :  Dagoberto Rodríguez, David Silva, Alicia Caro, Pascual García Peña et Laura Martínez...








 
Justicier masqué itinérant, marqué par l'assassinat de ses parents, le Cavalier des Crânes défend le bien, même contre les monstres les plus terrifiants. Il affronte d'abord un loup-garou pour protéger une mère et son jeune fils. Puis il tente d'empêcher un vampire de faire d'une belle jeune fille sa compagne pour l'éternité. Enfin, il croise la route d'un cavalier sans tête à la recherche, justement, de son extrémité supérieure perdue, et qui compte bien se venger sur la descendante de l'outrecuidant qui l'a décapité...





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La présentation de Captain Midnight :
"Si le cinéma fantastique mexicain avec des catcheurs comme héros est assez bien connu en Europe, le Weird Western local, abondant dans les années 60/70, est à peu près inconnu, si l'on excepte les deux films d'épouvante avec Gaston Santos parus chez Bach Film (Le monstre du marécage et Le Cri de la mort). Souvent, ce sous-genre particulier a eu pour vedette un épigone de Zorro, principalement interprété par Luis Aguilar, comme El Latigo, El Latigo Negro ou encore El Zorro Escarlata. Parfois, il a employé des personnages plus originaux, comme le pistolero vampire de El Pueblo fantasma, réponse au Curse of the Undead yankee; Santo lui-même y a fait des incursions (Santo contra los Jinetes del Terror). Quelquefois, il a carrément pété les plombs, comme dans ce El Charro de las Calaveras, qui mixe sous-Zorro, loup-garou, zombie, sorcier, vampire, cavalier sans tête, tête parlante, etc., avec un budget minimaliste et un esprit très Z. Il ressemble à la réunion de trois courts-métrages différents, l'interprète du héros masqué paraissant changer au fil des segments, consacrés respectivement à un loup-garou, un vampire et un cavalier sans tête. Ce chef-d’œuvre du cinéma psychotronique, comme disent les Américains - traduisez : un gros nanar corrosif pour la santé mentale -, demeure incontestablement un pilier imputrescible du fantastique mexicain "décatcheurisé"..."

11 commentaires:

  1. Ouyouyouille ! Caramba ! yé prend tout dé souite !!!

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  2. yé prends aussi!yé connais pas je pense!

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  3. @Anacho : je viens de repérer les Samoa teigneux. C'est cool.

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    1. Yep - très bon groupe hardcore US de Los Angeles formé en 78

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    2. Comme je dis toujours...tu as bien raison. ^^

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    3. J'ai rarement raison mais encore moins tort, car on le sais le tortue.... ^^

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    4. Bon je vais faire une sieste moi ...

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    5. J'ai rien compris. ^^ Mais au moins tu as vu l'effet que fait cette expression débile. ^^

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